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J’ai appris que la maladie dont je souffre ne peut pas être guérie et que les soins qui me seront dispensés viseront surtout à éviter la douleur et prolonger mon espérance de vie.

Lorsqu’on est malade, en fin de vie, ou à n’importe quel stade de la vie d’ailleurs, l’élément qui nous donne et redonne goût à la vie c’est la présence de l’autre, le sentiment d’être bien entouré. C’est, après de bons soins médicaux, ce qui contribue le plus à notre confort et nous permet de profiter de tout ce que la vie peut encore nous offrir.

Plusieurs activités peuvent vous être proposées par Albatros. Par exemple, faire la lecture, écrire vos mémoires, regarder ensemble films ou émissions de sport,  jouer ou écouter de la musique, faire un casse-tête, jouer aux cartes, regarder des photos ou des vidéos rappelant les beaux souvenirs, partager un repas, se promener à l’extérieur ou sur le balcon ou toute autre activité qui respecte les règles et la mission du Mouvement Albatros.

La présence d’accompagnateurs formés pour accueillir sans jugement l’expression des émotions et des sentiments est une denrée des plus savoureuses et puissantes pour l’âme. Pouvoir au besoin s’exprimer auprès d’une personne bénévole formée à cette fin qui comprend toute l’importance de la confidentialité, est très libérateur.

Mon conjoint vient d’apprendre que la maladie dont il souffre ne peut pas être guérie et que les soins qui lui seront dispensés viseront surtout à éviter la douleur et prolonger son espérance de vie.

Par sa présence auprès de la personne malade, l’accompagnateur apporte un soutien important au proche aidant. Il vous permet de vaquer à d’autres occupations en ayant l’esprit tranquille. Cette présence auprès de votre conjoint vous permet aussi de prendre un peu de répit pour prendre soin de vous, car vous aussi vous vivez  une expérience fort difficile.

Un parent, un proche ou un ami a appris que la maladie dont il souffre ne peut pas être guérie et que les soins qui lui seront dispensés viseront surtout à éviter la douleur et prolonger son espérance de vie.

Qui ne s’est pas déjà senti désemparé devant la maladie grave ou terminale d’un être cher…
Quoi dire, quoi ne pas dire ?
Quoi faire, quoi ne pas faire ?
Nos repères habituels ne s’appliquent pas. Pour plusieurs d’entre nous, cela se traduit par un retrait, et on se sent démuni, peiné d’ainsi abandonner la personne dans une sorte d’isolement. D’autres se lancent dans un zèle d’espoir, de surprotection ou d’attachement. Quoi dire, quoi faire?

Il existe des outils pour nous aider à soutenir, à accompagner ces personnes, pour nous aider à grandir dans pareille circonstance, d’en ressortir plus humain, plus soi-même. C’est l’un des mandats d’Albatros que d’élaborer de tels outils et de former les gens à mieux accompagner les personnes en fin de vie ou en soins palliatifs.

La rubrique « formation » contient les informations pertinentes à ce sujet. N’hésitez pas à nous communiquer toute demande d’information à ce sujet.